lundi 12 mai 2008

Zemmour face à Nadine Morano




Emission du 10 Mai 2008.

Zemmour face à Eric Breteau (l'Arche de Zoé)




L'affaire Arche de Zoé ; ''Les Dessous de l'affaire d'Etats'', avec Eric Breteau, Alexandre Arcady, Jacques Vergès, Michelle Torr (F2 On n’est pas couché 3-5-08)

Les quinze dernières minutes de l’interview d’Eric Breteau par Zemmour et Naulleau. A noter : vers le repère 8’40, à la fin de cet extrait, Laurent Ruquier rappelle la teneur d’un article du '' Point '' (http://www.lepoint.fr/actualites/ce-que-breteau-mijotait-a-fresnes/1331/0/241930). Alors qu’il était encore détenu à Fresnes, Eric Breteau, qui songeait à coucher sur le papier ses exploits africains, avait écrit à plusieurs éditeurs en leur expliquant que '' les possibilités de promotion à venir (plateaux TV, émissions de radio, salons littéraires, séances de dédicaces, etc.) feront de ce livre un best-seller, c'est certain ''. Il avait raison. En tout cas pour ce qui concerne '' les possibilités de promotion ''.

* L’interview en version intégrale :
L'affaire Arche de Zoé ; ''Les Dessous de l'affaire d'Etats'', avec Breteau, Arcady, Vergès, Torr (ONPC 3-5-08)PM
http://www.megaupload.com/?d=2L2YAQOV

Zemmour face à Christine Péligat (épouse d'un otage de l'Arche de Zoé)




Emission du 10 Novembre 2007.

lundi 5 mai 2008

La revanche de Berlusconi

Publié dans Le Figaro

PAR ÉRIC ZEMMOUR
02/05/2008

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La gauche française s'est gaussée du retour de Berlusconi en Italie. Elle a brocardé l'alliance des droites bling-bling des deux côtés des Alpes. Elle a préféré en rire alors qu'elle aurait dû en pleurer. Car les conditions de la victoire de Berlusconi sont les mêmes que celles qui ont permis l'élection de Sarkozy il y a un an. Les mêmes, en pire.

Berlusconi avait déjà conquis et perdu le pouvoir. Il ne promettait pas des jours meilleurs, mais « du sang et des larmes ». Et pourtant, il a vaincu. Et comme Sarkozy, il a gagné « à droite » et « au peuple ».

C'est une partie de l'électorat populaire du FN qui avait installé Sarkozy à l'Elysée ; c'est le succès de la Ligue du Nord d'Umberto Bossi qui a permis à Berlusconi de retourner au Quirinal. Au-delà de ses habituels discours anti-étatistes, Bossi a recentré sa ligne politique autour de deux questions majeures : immigration et délocalisations. Il a tenu un discours critique sur la mondialisation, celle des hommes comme celle des capitaux et des marchandises. Sociologiquement, la Ligue a attiré des petits patrons, mais aussi des ouvriers. Au-delà des clivages de classes, une alliance des producteurs s'est ainsi constituée pour mettre en cause l'euro fort de Trichet et le libre-échangisme de Bruxelles.

La gauche dénonce la droite « populiste » pour ne pas voir qu'elle est tout simplement populaire. Sans cet électorat passé à droite, la gauche est condamnée à demeurer minoritaire, tandis que les droites victorieuses sont, elles, condamnées à satisfaire ses attentes d'ordre et de protection. On ne sait pas qui est dans la situation la plus enviable.

Zemmour dans "Ca se dispute" sur I-Télé, le 2 Mai 2008




Malheureusement pas d'image.

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- 1 an de Sarkozy
- Mai 1968