dimanche 28 décembre 2008

Zemmour face à Abd Al Malik et Grand Corps Malade



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Extrait de l'émission "On n'est pas couché" du samedi 27 Décembre 2008.
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samedi 27 décembre 2008

Zemmour : «Le rap est une sous-culture d’analphabètes»




Thème : "France, culture morte ou métisse ?"
Extrait de "l'Hebdo" sur France Ô.
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lundi 22 décembre 2008

Eric Zemmour dans "Ca se dispute" le 20 Décembre 2008, sur I-Télé




Au sommaire:
- La reculade?
- Diversités?
- Le casse du siècle

Merci à Satrianez pour l'upload !
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dimanche 21 décembre 2008

Zemmour face à Arlette Laguiller




Extrait de l'émission du Samedi 20 Décembre 2008.
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Zemmour face à André Bercoff




Extrait de l'émission du Samedi 20 Décembre 2008.
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Zemmour face à Patrice Pelloux




Extrait de l'émission du Samedi 20 Décembre 2008.
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Le PS au pluriel, la gauche à l'imparfait

Par Éric Zemmour
Publié le 12/12/2008 dans Le Figaro.


Un instant, la gauche a cru que son cauchemar s'achevait ; qu'un nouveau cycle s'ouvrait ; que le retour à l'Etat ramènerait les électeurs vers elle ; que la crise réclamait des solutions sociales-démocrates. Avec son plan de relance keynésien, Nicolas Sarkozy lui a ôté ce plaisir intellectuel d'avoir raison. L'ancienne gauche plurielle est évanouie.
Les Verts sont morts parce que tout le monde a repris l'écologie ; le PCF est mort parce que personne ne veut du communisme ; les Verts survivent en coupant les têtes ; le PCF aussi.

La gauche aime tellement le PS qu'elle en a deux. Un « PS canal historique » de Martine Aubry au logiciel social-chrétien de la CFDT des années 70, mais au caractère jacobin et technocratique. Et un parti social-Royal, qui joue l'opinion contre l'appareil, l'émotion médiatique contre la raison militante. Le PS canal historique veut sauver la traditionnelle culture parlementaire d'un parti d'élus ; le PS royaliste veut lui imposer au forceps le bonapartisme institutionnel de la Ve.

Une gauche, qui se pose en défenseur affirmé des salariés, mais qui, à l'heure même où le capitalisme a massifié le salariat, se retrouve déconnectée de l'électorat populaire.
Une gauche qui, au nom de son engagement européen, a avalisé les dérégulations réclamées par le capitalisme financier qu'elle prétend abhorrer.
Une gauche française qui a participé à la crise globale de la social-démocratie européenne en donnant ses dirigeants aux institutions les plus libérales du monde : l'OMC et le FMI.
Une gauche à la pointe des combats contre les structures traditionnelles de la société, dont les victoires « sociétales » servent finalement la domination sans partage d'un marché qu'elle vitupère par réflexe.
Une gauche qui se flatte de défendre la liberté de pensée et nourrit en son sein tous les nouveaux clergés du politiquement correct.