dimanche 1 décembre 2013

Eric Zemmour dans "Ça se dispute" sur I-Télé le 29 Novembre 2013.

Au Sommaire :

- Hollande: l'auto-couac permanent !
- Chômage: l'inversion c'est maintenant ?
- Il a renoncé à sa retraite chapeau: que dit l'affaire varin ?
- Juppé, Aubry: maîtres en leur royaume ?
- Ils détestent l'europe et la mondialisation: la victoire des "Néocons" ?
- A 6 mois des européènnes: chronique du triomphe des extrêmes ?
- Prostitution: mauvaise passe ?








Merci à News360x.

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14 commentaires:

  1. La réalité est "pluriel" selon Nicolas Domenach ? Il y a des lors 7 milliards de réalités.

    La réalité est donc indéfinissable tant que tout le monde, et ce jusqu'au dernier, n'aura pas donné son opinion dans les médias sur ce qu'est la réalité.

    De mieux en mieux...

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  2. Ce que veut dire Domenach est qu'il y a de multiples interprétations de la réalité et que personne ne peut prétendre affirmer ce qu'est le vrai. Lorsque Zemmour dit que la réalité est comme ci ou comme ça, il ne fait qu'exprimer une interprétation personnelle basée sur une expérience, un regard et un jugement subjectif.

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    1. Quand un train vous passe dessus, que la vie enchérit à cause de l'Euro ou que vous perdez votre travail à l'usine, Domenach nous parlera encore de réalité plurielle. En fait il cache derrière le mot "pluriel" son incapacité à analyser et à regarder la réalité en face. Faut dire, si comme lui après la chute du mur de Berlin j'avais béé après l'Europe sociale sans en voir jamais la couleur, j'aurais peut-être du mal à reconnaître oh combien je me suis retrouvé cocu.

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    2. C'est une question de masse critique.

      On y arrive, et là, la posture de l'autruche, ca va etre intenable.

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  3. Faut pourtant définir le vrai, parce qu'autrement, l'on fait que du sur place...

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    1. Il y a les faits et leur interprétation. Cette dernière est toujours subjective. Par exemple, quand un pays ce fait envahir, cela peut être perçu comme une grande victoire pour les envahisseurs ou comme une catastrophe pour les vaincus. Dans ce cas, la réalité est la même, mais la manière dont elle est perçue est plurielle. Quand à savoir qui est dans le vrai, c'est essentiellement une question de point de vue.

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    2. Il n'y a personne sur terre qui ne sache pas que tout est subjectif... La pédagogie gauchiste est aussi plate que l'électrocardiogramme d'un mort.

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  4. Sur le tout dernier sujet, j'avais remarqué la même chose que Zemmour. La perversité de la nouvelle loi : on abroge le délit de racolage et on pénalise le client en même temps. Par cette loi, ils prétendent défendre les prostituées alors qu'ils les rendent encore plus folles, faisant d'elles des appâts, donc des complices, des autorités pour dresser des amendes (en principe bien sûr, la pratique ce sera autre chose). Mieux, ça ressemble vraiment à des procédés inquisitoriaux : plutôt que de rester dans une logique où on empêche le "délit" de se commettre, on soumet les gens à la tentation pour pouvoir mieux les attraper et les punir, comme si, par crainte de ne pas avoir pas assez de coupables, il leur fallait en créer.
    Tout ça nous ramène aux lois somptuaires. Quand on n'a plus son destin national entre ses mains, on régule les mœurs. En cette dernière matière, les socialistes, qui ont remplacé l'église ("on ne détruit que ce qu'on remplace", comme disais Danton), sont spécialistes.

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    1. La morale a defut d'etre moral.

      Avec en plus l'importation des reflexes neo puritains a l'anglo-saxonne .

      Sur le coup on ne nous vante plus le modele allemand...

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  5. Aux élections européennes, l'abstention est massive. Or, quand il y a beaucoup d'abstentions, ça touche surtout les classes populaires : celles justement où le FN a de nombreuses voix.
    C'est aux présidentielles que ce parti fait ses meilleurs pourcentages (14,4% en 1988 ; 15% en 1995 ; 16,9% à Le Pen + 2,3% à Mégret en 2002 ; 10,4% en 2007 ; 17,9% en 2012).

    Certes, c'est aux européennes de 1984 que le FN est apparu comme un parti important. Mais, il n'a jamais atteint 12% à ce type de scrutin (10,9% en 1984 ; 11,7% en 1989 ; 10,5% en 1994 ; 5,7% Le Pen + 3,3% Mégret en 1999 ; 9,8% en 2004 ; 6,3% en 2009).

    Donc, Zemmour a raison de dire qu'il n'est pas du tout certain que le FN soit en tête.
    S'il fait 15%, ce sera nettement son meilleur score à ce scrutin. Mais, s'il met "la barre trop haut", ce résultat semblera décevant.

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    1. Il me semble que la question devrait être: Le Front National peut il gagner l'élection présidentielle. Et si oui, aura t-il une majorité pour gouverner?

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    2. Certes.
      Et s'il gagne la présidentielle et les législatives, pourra-t-il résister à tous les blocages qui empêchent de gouverner depuis quelques décennies (mondialisation, Union Européenne, pouvoirs de cours de justice nationales et européennes, ...) ?
      Pourra-t-il résister à tous ceux qui agiront dans la rue en permanence ? Car, si le FN a des électeurs, il manque de militants et d'influence associative.

      Certes, il aurait l'arme du référendum.
      Mais, si le mécontentement arrive vite en raison des difficutés et des blocages, les référendums risquent de ne pas donner les résultats espérés.

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  6. Certaines listes ont eu souvent du succès aux européennes. Mais, succès sans suite.

    C'est le cas des Verts les "années en 9" (sauf 1979) : 10,6% en 1989 ; 9,7% en 1999 ; 16,3% en 2009.
    Les centristes ont parfois fait des scores non négligeables : 12% pour l'UDF en 2004.
    Et aussi la droite souverainiste : 12,3% pour Villiers en 1994 ; 13% pour Pasqua-Villiers en 1999.

    Pour 2014 :
    - À gauche. On imagine mal les verts faire un bon score alors qu'avec leur participation/opposition au gouvernement, ils se déconsidèrent. Le Front de Gauche "rame" dans le vide (et n'a pas de politique européenne cohérente). Il ne serait donc pas impossible que le PS s'en tire dans une gauche globalement en forte baisse.
    - L'alliance centriste Bayrou-Borloo peut profiter des difficultés de la gauche et de l'UMP. D'autant que ce scrutin leur est plutôt favorable.
    - Debout la République (Dupont-Aignan) peut aussi profiter des difficultés de l'UMP et améliorer son score, sans toutefois atteindre ceux des souverainistes (Villiers et Pasqua-Villiers) en 1994 et 1999.

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  7. Élections municipales.
    Depuis le début de ce siècle, les listes doivent être paritaires dans les communes de 3500 habitants et plus.
    Or, dans les petites communes, il est déjà difficile de constituer des listes. Difficulté croissante si des exigences supplémentaires (comme la parité) sont imposées.

    Ainsi, en 2008, je connais un département rural où, pour la 1ere fois, il y avait une seule liste dans 1/4 des communes de plus de 3500 habitants (1).

    Or, la loi de 2013 exige cette parité à partir de 1000 habitants.
    On va donc voir se multiplier plus encore les listes uniques. Est-ce cela la démocratie ?

    Et ce qui serait le plus cocasse (mais pas impossible), c'est qu'il n'y ait aucune liste dans certaines de ces communes.

    (1) On a même eu un cas au niveau national dans une ville de plus de 30000 habitants : le Grand-Quevilly (76).

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