mardi 3 juin 2008

Zemmour face à Julien Dray


32 commentaires:

  1. Julien Dray est parfait dans son rôle de défenseur de la gauche bien pensante, culpabilisant la droite sur le thème tabou de l'immigration, mot à jamais interdit au chapitre des propositions socialistes. Quand est-ce que les gens comme Julien Dray vont-ils ouvrir les yeux sur les réalités des évènements qui se produisent en banlieue, où résident des foyers d'immigration et où les gens vivent dans des conditions déplorables grâce au regroupement familial?

    Julien Dray et ses sbires ont oublié que le concept de famille est culturel et à géométrie variable d'un peuple à un autre, d'une civilisation à une autre. En Afrique subsaharienne, un enfant n'est pas considéré comme orphelin s'il lui reste -par exemple_ un oncle, dussé soit-il au 6ème degré! En Europe, c'est lorsque ses deux parents ont disparu! De même en France, c'est la conception de la famille nucléaire qui règne depuis la fin de la première guerre mondiale, au contraire dans des pays d'Asie ou du Moyen Orient, la famille a un sens très large. Il y a donc un choc des cultures lorsque vient le regroupement familial avec des populations de cultures très différentes à la culture européenne.

    Voilà aussi, Mr Dray, pourquoi la gauche ne gagne plus aux élections: car , de manière globale, elle ne s'intéresse plus au peuple à cause des sujets tabous qu'elle s'est imposée depuis vingt ans avec le "politiquement correct". C'est une des explications de sa crise existentielle comme l'a souligné Éric Zemmour. L'extrême gauche fait quant à elle son beurre avec sa vision marxo-tiersmondiste du monde. Elle est, depuis la mort du communisme en Europe, à la recherche d'un prolétariat international (suivant la phrase célèbre de Marx "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!"). Ce prolétariat européen n'existe plusdepuis la chute du mur de Berlin. Le bourgeois existe toujours, c'est le capitalisme sauvage et l'ultralibéralisme.

    L'extrême gauche a donc trouvé son prolétariat à l'extérieur de l'Europe. Les gauchistes souhaitent changé le monde et les gens par l'immigrationnisme (c'est l'idée suivante: "Le peuple refuse le communisme? Il faut dissoudre le peuple!" ou encore "On n'a pas pu changer l'Homme? Changeons les hommes!". Certes l'extrême gauche ne pèse pas lourd dans les balances électorales, mais elle est la courroie de transmission d'idées bien-pensantes et ultra politiquement correcte, grâce à des artifices de "village monde", "d' altermondialisme", "de diversité" et de "multiculturalisme".

    Pour terminer, je tiens à mettre en garde tout le monde contre le multiculturalisme. Peu de gens -et je suis près à parier qu' Éric Zemmour l'ignore- savent ce qu'est vraiment la nature de la doctrine du multiculturalisme. J'ai passé huit mois au Canada, pays-roi du multiculturalisme, car il en est son fondateur. Le terme est né en 1971 sous la plume d'un intellectuel canadien. 1971 correspond à la fin de la Révolution Tranquille au Québec, où nos cousins québécois ont réaffirmé leur culture française et démonté tous les panneaux et enseignes anglaises pour les mettre en français, les demandes à l'affirmation de l'autonomie (référendums sur l'indépendance) sans compter la création du Bloc Québécois qui pèse au Parlement d'Ottawa. Ces demandes d'autonomie ont affolé les dirigeants à Ottawa, qui ont pris peur lorsque les autochtones ont réaffirmé leur culture et racines amérindiennes. Pour stopper ces mouvements considérés comme sécessionnistes, les députés d'Ottawa ont inventé un vaccin appelé "multiculturism", en affirmant au droit de la sacro-sainte différence et des origines de tous les Canadiens dans leur diversité, avec des communautés.
    Les Québécois ont compris au bout d'un moment que le multiculturalisme était une façon habile de nier le particularisme québécois, présent depuis 400 ans dans cette région du globe. C'est ce qui explique notamment que le Québec a mis en place un système d'immigration très strict, à mi-chemin entre l'assimilation à la française et le modèle anglo-saxon.L'immigration au Québec est donc la part la plus faible de tout le Canada, craignant de voir son identité française s'effacer. Déjà au Québec, les intellectuels se méfient et dénoncent les dérives et les caprices des communautés d'immigrés.
    Du côté anglo-saxon du Canada, j'ai vu la réalité du multiculturalisme. Derrière le métissage apparent (qui existe réellement!), il y a les dérives communautaristes. J'ai ainsi vu dans l'université où j'étudais des filles assister aux cours en burka, des gens sur un tapis de prière entrain de prier en plein centre commercial, des gamines de 7 ou 8 ans voilées par leurs mères dans la rue; des rues de Toronto entièrement écrites en chinois.

    Le repli communautaire est le cancer du Canada, mais aussi de tous les pays du monde. Pourvu qu'on n'imite jamais le modèle anglo-saxon, fait de communautés rivales!

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  4. Il est donc assez clair que le communautarisme à partir de l'immixtion des communautés musulmanes (le clou doit être enfoncé) pose un majeur problème. Partout, où que l'on se tourne dans le monde, ces communautés qui entendent affirmer et mettre en avant leur convictions religieuses font la démonstration constente de leur souci de non intégration.
    Le Coran, pierre angulaire du problème ne peut être évaqué. Il convient de voir les choses en face et de dire ce qu'il contient, ce qu'il dit de démentiel, d'inaceptable !
    Le communautarisme sans la présence des communautés musulmanes, ne pose pas de problème en occident. Qui se plaint des communautés chinoises, vietnamiennes, cambodgiennes, indiennes, et africaines quand elles ne sont pas musulmanes ???
    Que le silence des plus raisonables d'entre-eux se rompe et qu'ils démentent ces allégations - ou mieux encore - qu'ils s'unissent à nous afin de lutter contre cet état de fait qui justifie totalement ce sentiment d'écoeurement, de rejet, de frayeur qui est le nôtre.
    La libanisation de l'occident est en marche mais nous pouvons encore l'empécher.

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  5. Et pourquoi (Aussi) communautarisation ?

    Sans doute parce que l'Etat centralisateur fort est un concept considéré comme etant du passé, mondialisation et anglo-saxonisation du monde oblige...

    Les communautés seront-elles des multinationales supranationales de l'avenir ?

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  6. jelita, j'ai vécu une semaine dans Chinatown à Toronto. Et pendant une semaine, j'ai dû supporter des gens qui me parlait à peine en anglais mais tout le temps en chinois, avec des étiquettes à moitié traduites en anglais! ça aussi c'est un communautarisme condamnable et...très chiant pour la compréhension!

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  7. Bonjour à tous.
    Je tiens à saluer l'auteur de ce blog consacré à Eric Zemmour pour la qualité de son travail.
    En effet, il y a bien des gens qui aiment Eric Zemmour de par son franc-parler et sa distance conséquente avec le politiquement correct ambiant.

    Hugo.

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  8. Aturnel ca existe aussi aux Etats Unis (Quartiers asiatiques, mais aussi polonais a Chicago par exemple, etc...), et en Allemagne (Où les turcs parlent parfois un sabir ni allemand, ni turc dans certains quartiers).

    Pensez a tous ces touristes qui quand ils viennent en France, doivent supporter ces autochtones qui ne parlent pas un seul mot d'anglais non plus.
    (C'est une boutade...)

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  9. Pensez aussi à Napoléon qui avait dit-on un accent à couper au couteau ! Une de plus !

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  14. C'est curieux comme un détail (en l'occurrence la langue parlée, moyen de communication entre les hommes) peut vous éloigner du sujet principal lequel pèse d'un poids somme toute ÉNORME, bien plus considérable !
    Les communautés asiatiques n'opposent pas d'hostilité délibérée et conflictuelle à l'égard des pays qui les accueillent. Dans l'ensemble nous sommes plutôt satisfait à fréquenter leur restauration, leurs commerces, et leur présence ne nous pèse pas. Ils n'ont pas, que je sache, le projet à nous convertir au confucianisme, à l'indouisme ou au bouddhisme ni celui plus périlleux de nous forcer à pratiquer leurs langues maternelles. Par ailleurs, l'éducation du plus grand nombre de leurs enfants - que l'on cite assez souvent en exemple - ne pose pas les problèmes quasiment insolubles que l'on peut observer ailleurs au sein d'autres communautés.
    Ils sont aussi très bien dilués dans notre bain démocratique et ne songent pas à le remettre en cause.

    Autre sujet:
    Il est vrai que l'anglais est devenu une nécessité aujourd'hui lorsque l'on voyage; cela me semble à moi une évidence. Le Canada est culturellement essentiellement bicéphale et la plupart des francophones maîtrisent également suffisamment bien la langue de Shakespeare. C'est une chance pour eux et ceux qui s'y sont refusés, eh bien ils ont eu tord ! Et je modère mon langage.

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  16. Ca marche plus ou moins aux USA, mais en France, etant donné que le pays est basé sur l'assimilation, c'est autre chose...

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  18. Oui ! ça marche aux USA parce qu'une adhésion à l'Amérique, au système américain, au drapeau est possible. Et globalement tous parlent anglais ou "global English".
    Le repli communautaire n'est pas total, les "Simpson" font ciment national et les diverses communautés trouvent des passerelles dans cet immense parc national façon Disneyland (qu'au passage je ne déteste pas).
    Nous voyons bien que le problème communautariste concerne les communautés elles-mêmes qui travaillent sur leur ostracisme, qui y trouvent un intérêt, l'intérêt fondateur de leur indentité et la vigeur de leur fondamentalisme.

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  19. Quand communautarisme rime avec repli.
    A la clarté de ce qui vient d'être dit, force est de constater que le communautarisme - tel que décrit - n'est porteur que de malentendus, de défiances et d'obscurantisme d’où un cancer social à portée de siècles qui ne peut qu’évoluer en terribles métastases qui toucheront finalement l’ensemble de ce corps social.
    A partir de là, ce n'est plus un mode de vie possible sur le long terme dans une communauté qui cherche à se construire dans sa diversité dans la mesure où il interdit précisément l’agrégat des éléments communautaires qui la composent.

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  21. A l'anonyme qui m'adressait aimablement la parole:

    Voulez-vous dire que la politique d'assimilation à la française crée ce repli communautaire que nous déplorons ?

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  22. Non.
    (J'espère ne pas avoir été trop abrupt)

    Le "rêve américian", est très different des valeurs de la France.Il y a des valeurs communes, mais ce ne sont pas les mêmes qui sont le plus valorisées, les gens attendent autre chose du pays, et le système américian, qui intègre le lobyisme, est fédéral, etc, n'est pas en porte a faux immédiat et fondamental avec des communautés.

    Simplement le repli communautaire a des conséquences bien plus graves dans un pays ou l'assimilation (Ce qui est difficile et demande plus qu'ailleurs) est la règle.

    Ca crée une crise plus aigüe propre à la France.

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  23. L'assimilation n'est plus une règle dans ce pays depuis des lustres...

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  24. Oui, mais aux USA, il n'a JAMAIS été question d'une telle assimilation, et c'est un pays d'immigration par essence.

    Il y a un hiatus entre contater l'echec de l'assimilation, et trouver un autre système.
    (Et l'appliquer).

    Ca s'appelle une crise et c'est bien pour ca que le communautarisme fait potentiellement plus de dégats.

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  26. Pour être simple, à qui la faute selon vous de l'impasse où se trouve l'assimilation à la française ?
    D'ailleurs y-a-t-il vraiment impasse et problème en soi d'assimilation ?
    La question vaut d'être posée dans la mesure où les difficultés ne concernent ici qu'un seul type de communauté.
    Partout dans le monde ce problème semble se poser pour elle et l'Angleterre qui connaît une identique "claustration" communautaire n'est pas un modèle du genre dont nous pourrions nous inspirer.

    Le problème est-il seulement français ? Est-ce la faute aux exigences de notre système ??

    Ce système, le nôtre, en quoi est-il blâmable selon vous ? Accepter l'idée qu'il soit responsable de ce repli forcené, n'est-ce pas cautionner la réfraction identitaire que nous constatons ? Ce n'est quand même pas un viol que les français revendiquent ! C'est au minimum une adhésion à son roman et quel roman !!!

    Votre réponse m'intéresse

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  27. Awarenest je n'ai pas dit que le système francais etait "blâmable", ou encore qu'il était le seul a avoir des difficultés.

    On peut juste penser qu'il est intrésèquement plus vulnerable a la mondialisation (Qui ne s'embarasse pas de nation ou de "roman national") et au communautarisme, c'est tout.

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  28. Vous comprendre pleinement de me déplait pas et j'apprécie occasionnellement des points de vue autres que les miens. J'y suis même très réceptif et il n'est pas si rare que mon regard mieux éclairé de la sorte évolue avec tout mon assentiment. Aussi ne m'en veuillez pas, si pour bien vous comprendre, il me faille plus de précisions encore. J'aime à bien connaître ce que les mots veulent dire. Par exemple: qu'entendez-vous précisément par "vulnérabilité à la mondialisation" ? S'il vous était possible de développer votre concept afin de vraiment bien vous saisir !.
    Derrière cette réalité de la mondialisation, selon vous, doit-on entendre une acceptation nécessaire de l'autre sans que cet autre n'ait d'effort à fournir ? N'y a-t-il pas un consensus à développer ? Des règles ne sont-elles pas possibles ? Le poids de cette mondialisation, de quel côté le voyez-vous le plus porter ? Un peu largué lancez moi vos amarres pour voir si vraiment ce port convient à mon vieux rafiot...craquant de la coque au pont ? Amicalement

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  29. Les principes de la mondialisation sont anglo-saxons, car c'est un pays anglo-saxon qui domine le monde.

    Un pays féderal, d'immigration avec communautés et un rêve de reussite individuelle très fort.
    Le patriotisme américian est basé la dessus:La liberté d'entreprendre et un certain messianisme.

    Or la France est un petit pays en comparaison dont les principes nationaux sont differents !

    Assimilation, integration, "roman national", centralisme, universalisme...

    L'anti-americanisme récurent chez pas mal de francais, me semble hérité des conflits avec les anglo-saxons plus proches (Angleterre-Allemagne), et aussi du fait que la France propose une alternative qui n'a pas abouti au modèle américain.
    L'Europe ne sera pas unie sous le modèle francais.

    On se retrouve avec un modèle fort au niveau identitaire (point sur lequel vous insistez a raison), mais avec un poids economique et politique insuffisant pour le faire aboutir.

    Le modèle anglo-saxon est plus adapté a la mondialisation dont il est l'instigateur, il en paie moins le prix.

    Et la France, selon même vos propres dire, se doit de modifier certains de ses principes fondateurs (Dans le sens "anglo-saxon" ? Etablir une "Green Card", droit du sang ? Caution pour la justice ?Integrer les Class Actions, le lobyisme ?), et c'est difficile, d'autant plus que la France fait partie de l'Europe, mais n'en a pas le leadership.

    Une Europe avec des pays (A l'Est: Pologne, Allemagne, mais même en Scandinavie, sans parler de l'Angleterre...) qui sont hypnotisés par le modèle américain
    La vulnerabilité viendrait de là.

    (Ce n'est qu'un point de vue evidement)

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  30. J'apprécie votre point de vue même s'il ne me satisfait pas totalement. Je sais que vous pourriez pousser la réflexion plus loin et nous apporter des issues, des options possibles...
    Je suis gourmand de solutions, de pistes praticables par lesquelles nous pourrions répondre à la problématique en question. Cette peine est nécessaire, nullement stérile et nous nous y devons impliquer. C'est là un devoir citoyen que la conscience de notre modeste impact ne doit pas amoindrir.

    L’Angleterre vie des instants difficiles sur la question, peut-être encore sur un degré plus évolué de l’échelle de la violence dans une réciprocité de rejet communautaire.

    Les Etats-Unis semblent un monde à part, je dis bien «semblent » car là aussi tout peut se gâter. Une crise économique de grave amplitude pourrait effectivement mettre à sac leur consensus national.

    Quoi qu’il en soit, nous ne pourrons dévier le problème dans sa focale telle qu’elle se présente à nous ! Il nous faudra bien admettre que tous ne sont pas animés des meilleures intentions à l’égard de l’esprit de notre république. Vous remarquez comme ce mot semble «passé de date». C’est à peine, si j’ose l’employer de crainte d’être taxé de précieux réactionnaire….

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  31. Extremement difficile les solutions.

    Déjà Sarkozi est atlantiste.

    Ca veut dire que la France doit s'anglo-saxoniser, hors de question de lutter contre les pays de l'Europe qui ne veulent pas d'une federation indépendante des USA...De democratiser en etendant les droit politiques des citoyens, d'eviter un regime de chancellerie...
    Bref de lutter contre une Europe sans pouvoir réel que celui d'être un marché.

    Car le traité passé par le parlement recemment (Au mépris du refferendum) ne va pas dans ce sens.

    Comprenez, le problème est que la France n'est pas assez forte seule (Ca fait quelque chose de voir des Suedois vous dire :"Mais qu'attendent les grands pays europeens-Allemagne, Espagne, France, etc...- pour construire l'Europe, nous sommes trop petits !").

    Malheureusement, l'Europe est paralysée (entre autres) par des pays qui ne veulent qu'un marché sans autorité politique ou militaire.

    Et qui suivent les USA.

    Donc la France voit ses principes forts (Sur l'Etat...) aller a contre-courant du principe qui contrôle l'Europe :Un marché sans pouvoir politique, administratif et sous egide de l'Otan.

    Et Sarkozi va dans ce sens.

    La France n'est pas assez forte seule, mais il a choisi, regardez les choix pour la defense nationale francaise...
    (Mais ces choix sont aussi justifiables par l'etat de l'economie francaise...Peut-on se permettre un second porte-avion ? Une armée autre que des forces legères-Choix dramatique pour l'avenir- ?)

    Renseignez vous...

    Les USA sont liés commercialement au monde, mais veillent a ce qu'il n'y ait pas d'entité trop forte qui puissent s'opposer a eux.

    Et le problème est que la partie est peut-être dejà jouée.

    C'est pour cela que la France risque de devoir plus ou moins changer de "génie", et ca va se faire très difficilement...
    (Euphemisme).

    Evidement ce ne sont que des pistes de reflexion.

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  32. Ce que les précédents messages décrivent est la réalité. La France ne sera plus jamais la première puissance du monde ( ou alors dans très très longtemps, on sait jamais, on peut croire aux miracles). Cependant ce n'est pas une raison pour être défaitiste, il faudrait annuler la plupart des décisions prises avec l'Europe. Voir le président et l'Elysée suivre les ordres comme des chiens de Bruxelles, c'est affligeant. Pour le moins, tel st mon avis, je suis contre cette Europe qu'on veut nous faire avaler actuellement.

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