Éric Zemmour : « Rebsamen et Cazeneuve, les faux briseurs de tabous socialistes »
François Rebsamen appelle à un renforcement du contrôle des chômeurs, Bernard Cazeneuve veut juguler l’immigration clandestine en Méditerranée vers l’Union européenne. « Quoi de plus normal dans un pays normal ? Mais pas en France, où les belles âmes montent aussitôt au créneau pour dénoncer la stigmatisation des plus faibles, quand ce n’est pas la guerre aux pauvres », regrette Éric Zemmour.
Pour l’éditorialiste, « la lecture politique de ces coups d’éclat médiatiques est limpide : choquer le bourgeois de gauche pour montrer sa détermination, tout en rendant l’UMP muette ». Reste que les classes modestes ne cessent de gronder contre la fraude aux allocations sociales et l’arrivée jamais ralentie d’étrangers sur notre territoire.
Après avoir échoué à faire changer les choses, Nicolas Sarkozy avait axé sa campagne présidentielle de 2012 autour du thème des frontières contre l’Europe, les juges et les corps intermédiaires, note encore Éric Zemmour. Cela ne l’empêcha pas d’être battu, « l’électorat populaire ne lui ayant pas pardonné son échec ». Pour lui, le sort sera identique pour les « éminences socialistes qui n’iront pas au-delà de leurs audaces sémantiques ».
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mardi 9 septembre 2014
La chronique d'Eric Zemmour du 2 Septembre 2014 sur RTL.
Éric Zemmour : « Le triomphe des mauvais élèves de l’Histoire européenne »
Pour Éric Zemmour, « la guerre des mémoires et des souvenirs » est engagée. Les récentes commémorations (début de la guerre de 1914-18, débarquement du 6 juin 1944) « ont fait office de devoirs de vacances », explique l’éditorialiste.
Dans l’affaire ukrainienne, « chacun manipule ces événements lointains à son profit dans une bataille confuse de communication », poursuit-il. Poutine compare le siège de Donetsk à celui de Leningrad. Hollande et Merkel se replient derrière l’évocation derrière la Grand Guerre et l’engrenage funeste des alliances. « C’est le triomphe des mauvais élèves », peste Éric Zemmour.
Kiev, berceau millénaire de la Russie
Poutine n’est pas Hitler, l’Europe n’est pas divisée en deux blocs qui pourrait l’embraser. « Il n’y arien de comparable avec la Guerre Froide« , tempère l’éditorialiste. Quitte à se lancer dans des références historiques, autant être dans le vrai. Ainsi, il serait bon de rappeler que Kiev fut le berceau millénaire de la Russie et que l’Ukraine est russe depuis le règne de Catherine II.
« Plutôt que de tordre l’Histoire, on devrait plutôt ouvrir les livres de géographie », conseille Éric Zemmour, selon qui les cartes nous tiendraient un autre discours.
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Pour Éric Zemmour, « la guerre des mémoires et des souvenirs » est engagée. Les récentes commémorations (début de la guerre de 1914-18, débarquement du 6 juin 1944) « ont fait office de devoirs de vacances », explique l’éditorialiste.
Dans l’affaire ukrainienne, « chacun manipule ces événements lointains à son profit dans une bataille confuse de communication », poursuit-il. Poutine compare le siège de Donetsk à celui de Leningrad. Hollande et Merkel se replient derrière l’évocation derrière la Grand Guerre et l’engrenage funeste des alliances. « C’est le triomphe des mauvais élèves », peste Éric Zemmour.
Kiev, berceau millénaire de la Russie
Poutine n’est pas Hitler, l’Europe n’est pas divisée en deux blocs qui pourrait l’embraser. « Il n’y arien de comparable avec la Guerre Froide« , tempère l’éditorialiste. Quitte à se lancer dans des références historiques, autant être dans le vrai. Ainsi, il serait bon de rappeler que Kiev fut le berceau millénaire de la Russie et que l’Ukraine est russe depuis le règne de Catherine II.
« Plutôt que de tordre l’Histoire, on devrait plutôt ouvrir les livres de géographie », conseille Éric Zemmour, selon qui les cartes nous tiendraient un autre discours.
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Eric Zemmour dans "Ça se dispute" sur I-Télé le 29 Août 2014
Désormais présenté par Pascal Praud.
Au Sommaire :
François Hollande dans la tempête
Gouvernement : jour de rentrée, jour de sortie
Emmanuel Macron : un banquier à l’Elysée
35 heures : y a-t-il débat à gauche ?
Manuel Valls : PDG du gouvernement
N. Vallaud-Belkacem: première femme ministre de l’Education
Brésil / Allemagne : Zemmour a manqué son pénalty
Merci à News360x.
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Au Sommaire :
François Hollande dans la tempête
Gouvernement : jour de rentrée, jour de sortie
Emmanuel Macron : un banquier à l’Elysée
35 heures : y a-t-il débat à gauche ?
Manuel Valls : PDG du gouvernement
N. Vallaud-Belkacem: première femme ministre de l’Education
Brésil / Allemagne : Zemmour a manqué son pénalty
Merci à News360x.
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samedi 30 août 2014
La chronique d'Eric Zemmour du 29 Août 2014 sur RTL.
Eric Zemmour est bien de retour !
Éric Zemmour : "Macron et Vallaud-Belkacem font la paire"
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Éric Zemmour : "Macron et Vallaud-Belkacem font la paire"
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lundi 7 juillet 2014
Eric Zemmour dans "Ça se dispute" sur I-Télé le 5 Juillet 2014
La dernière de Léa Salamé.
Au Sommaire :
- France-Allemagne, la malédiction
- Sarkozy : l'opinion contre les juges
- Sarkozy : retour compromis
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Au Sommaire :
- France-Allemagne, la malédiction
- Sarkozy : l'opinion contre les juges
- Sarkozy : retour compromis
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La chronique d'Eric Zemmour du 4 Juillet 2014 sur RTL.
Eric Zemmour : "Nicolas Sarkozy a bâti sa carrière sur l'audace transgressif"
Mise en examen, intervention télévisée après deux ans d'absence... Cette semaine a été marquée par Nicolas Sarkozy. Depuis 40 ans, "Nicolas Sarkozy a bâti sa carrière politique sur l'audace transgressive", explique Eric Zemmour. En jouant la carte de la victimisation et en accusant les magistrats et le pouvoir politique, l'ancien président jongle habilement. Il se sert de l'erreur d'avoir nommé un membre du syndicat de la magistrature, qui avait appelé à voter contre lui.
Ça passe ou ça casse. Nicolas Sarkozy souhaite rallier autour de lui les militants UMP. "Le but est d'effrayer ses consorts comme Alain Juppé ou encore François Fillon", ajoute-t-il. Il se remet en marche et dans les mois qui viennent, son programme est tout tracé.
Il va ainsi mettre "un coup de barre à droite pour séduire les militants UMP, dont beaucoup sont désormais proches idéologiquement du Front national, puis une fois élu, un recentrage 'chiraquisé' avec ses nouveaux alliés François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet" pour préparer le second tour de l'élection de 2017, estime Eric Zemmour.
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Mise en examen, intervention télévisée après deux ans d'absence... Cette semaine a été marquée par Nicolas Sarkozy. Depuis 40 ans, "Nicolas Sarkozy a bâti sa carrière politique sur l'audace transgressive", explique Eric Zemmour. En jouant la carte de la victimisation et en accusant les magistrats et le pouvoir politique, l'ancien président jongle habilement. Il se sert de l'erreur d'avoir nommé un membre du syndicat de la magistrature, qui avait appelé à voter contre lui.
Ça passe ou ça casse. Nicolas Sarkozy souhaite rallier autour de lui les militants UMP. "Le but est d'effrayer ses consorts comme Alain Juppé ou encore François Fillon", ajoute-t-il. Il se remet en marche et dans les mois qui viennent, son programme est tout tracé.
Il va ainsi mettre "un coup de barre à droite pour séduire les militants UMP, dont beaucoup sont désormais proches idéologiquement du Front national, puis une fois élu, un recentrage 'chiraquisé' avec ses nouveaux alliés François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet" pour préparer le second tour de l'élection de 2017, estime Eric Zemmour.
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vendredi 4 juillet 2014
La chronique d'Eric Zemmour du 1er Juillet 2014 sur RTL.
Éric Zemmour : "Matteo Renzi, la nouvelle coqueluche de l'Europe"
L'Italie prend ce 1er juillet les rênes de l'Union européenne. Le chef du gouvernement Matteo Renzi est attendu comme le sauveur. Va-t-il réveiller l'Europe ?
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L'Italie prend ce 1er juillet les rênes de l'Union européenne. Le chef du gouvernement Matteo Renzi est attendu comme le sauveur. Va-t-il réveiller l'Europe ?
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